Growth Marketing : comment une alumni Lion a transformé sa reconversion en double activité entrepreneuriale

Growth Marketing : comment une alumni Lion a transformé sa reconversion en double activité entrepreneuriale

Passer de la finance d'entreprise à la gestion simultanée de deux start-ups en moins de 18 mois, c'est le parcours de Mathilde, alumnie de la formation Growth Marketing de Lion — et c'est exactement ce type de trajectoire qui illustre ce que le growth peut débloquer quand il est bien appris.

Pourquoi se former au growth marketing maintenant

Le growth marketing n'est plus une niche réservée aux start-ups de la Silicon Valley. Aujourd'hui, les entreprises de toute taille, des scale-ups aux PME en passant par les indépendants, cherchent des profils capables de combiner stratégie d'acquisition, data et automatisation. Le problème : la plupart des marketeurs classiques n'ont jamais été formés à cette approche hybride.

Le constat est simple. On demande désormais aux responsables marketing, même spécialisés, de maîtriser des compétences growth. Un head of marketing doit comprendre l'acquisition payante, le SEO technique, l'automatisation CRM et l'usage de l'IA générative. Cette polyvalence n'existait pas dans les cursus traditionnels il y a encore trois ans. Elle est aujourd'hui un prérequis.

Le coût de l'inaction est mesurable. Sans méthode structurée, un entrepreneur ou un consultant passe des semaines à tester des canaux au hasard, sans comprendre pourquoi un paramètre échoue. Mathilde le résume bien : « Le growth, c'est du test. Mais sans cadre, on ne sait même pas quoi tester. » C'est exactement ce cadre, le tunnel AARRR, les outils, le mindset, que la formation vient installer.

Pour les profils en reconversion comme pour les consultants expérimentés, le déclic est le même : le marché bouge plus vite que leurs compétences actuelles. Et dans un contexte où l'IA redéfinit chaque semaine les règles du jeu, rester immobile revient à reculer.

Ce que couvre la formation Growth Marketing de Lion

La formation Growth Marketing de Lion est un bootcamp de 13 semaines en temps partiel. Les 10 premières semaines sont intensives, avec deux sessions live par semaine : le mercredi pour des études de cas collectives et le vendredi pour des échanges avec des intervenants experts. Le tout est complété par des modules en e-learning et des exercices pratiques.

Le cœur pédagogique repose sur le tunnel AARRR (Acquisition, Activation, Rétention, Referral, Revenue), le framework de référence du growth marketing. Chaque module plonge dans une étape du tunnel avec une problématique réelle. Par exemple, une session peut porter sur l'acquisition de nouveaux clients pour une entreprise comme Payfit, avec un diagnostic ciblé et des solutions à proposer en groupe.

L'étude de cas finale pousse la logique encore plus loin. Mathilde a travaillé sur Electra, une scale-up dans l'énergie des véhicules électriques. L'exercice consistait à diagnostiquer une problématique business réelle, échanger avec les responsables growth de l'entreprise et présenter des recommandations actionnables. Certains projets ont même été retenus par les entreprises partenaires pour une mise en œuvre concrète.

Les intervenants couvrent des spécialités complémentaires : SEO avec Nicolas Bedouche, stratégie de contenu avec Victor Don, automatisation avec Jérémy François. Chacun partage ses méthodes, ses templates et reste accessible après les sessions pour des échanges individuels.

Le format est pensé pour des professionnels en activité. Mathilde, qui lançait sa première start-up en parallèle, estime avoir consacré environ cinq à six heures par semaine à la formation — deux heures de e-learning et le reste sur les temps collectifs. Les promos sont volontairement limitées à une vingtaine de participants pour garantir l'interaction et le suivi personnalisé par les coachs.

Comment Mathilde a appliqué le growth à ses activités

Construire une start-up avec le bon mindset dès le départ

Quand Mathilde a lancé Mariable, son application de wedding planning digital, elle était en pleine formation. Loin d'être un obstacle, cette simultanéité est devenue un avantage. Chaque exercice collectif devenait une occasion de travailler directement sur sa propre problématique business. Elle n'était pas la seule : d'autres apprenants de sa promotion utilisaient aussi leurs projets réels comme cas d'étude pendant les sessions.

Ce qui a changé pour elle, ce n'est pas un outil en particulier. C'est une façon de penser. « Le plus gros point, c'est développer cette nouvelle façon de penser. J'ai quelque chose à faire, comment je fais pour le faire ? C'est apprendre à apprendre. » Ce mindset, la capacité à identifier un problème, explorer plusieurs solutions, tester rapidement et itérer, est la colonne vertébrale du growth marketing.

Passer de solopreneur à experte growth dans une seconde structure

Quelques mois après la formation, Mathilde a rejoint L'Spot, une start-up qui connecte des marques avec des lieux d'hospitalité premium pour de la publicité immersive. Son rôle : construire l'acquisition de A à Z, sur une double cible (marques et lieux partenaires).

Concrètement, elle a mis en place des systèmes d'acquisition structurés avec des outils CRM, de l'automatisation et une utilisation intensive de l'IA pour les tâches chronophages. La création de contenu, par exemple, est accélérée par des outils comme Claude couplé à Notion, tandis que la partie créative visuelle passe par des plateformes comme Hugging Face et Freepik pour tester différents modèles de génération d'images.

La boîte à outils concrète issue de la formation

Mathilde décrit sa sortie de formation comme l'acquisition d'une « boîte à outils incroyable ». Parmi les outils qu'elle utilise au quotidien : Lovable pour le vibe coding et le prototypage rapide, Claude comme assistant IA principal, Notion pour la structuration des workflows, et des outils de génération d'images pour la création de contenu visuel.

Mais l'outil le plus puissant, selon elle, reste le réseau. Les intervenants partagent des templates opérationnels. Les coachs restent disponibles bien après la fin du programme. Et les alumni s'entraident, Mathilde cite l'exemple d'une participante de sa promotion qui a contacté d'anciens élèves pour benchmarker son marché avant de lancer son activité en France.

Les bénéfices concrets : ce que le growth marketing change au quotidien

Le premier bénéfice est un gain de temps massif. Mathilde estime avoir transformé sa façon de travailler au point de gagner plusieurs heures chaque semaine, non pas en travaillant moins, mais en sachant exactement quels outils utiliser et dans quel ordre les déployer. Quand on sait qu'un entrepreneur solo jongle avec l'acquisition, la fidélisation, la création de contenu et la gestion opérationnelle, cette efficacité devient un levier de survie.

Le deuxième bénéfice est l'adaptabilité. Avoir une vision globale du tunnel AARRR permet de s'adapter à n'importe quelle structure. Que Mathilde travaille sur son propre projet ou qu'elle intègre une nouvelle start-up, le cadre reste le même. Ce qui change, ce sont les canaux activés et les outils choisis. Cette flexibilité est exactement ce que recherchent les employeurs et les clients aujourd'hui.

Le troisième bénéfice est l'employabilité, ou la capacité à générer de l'activité. Les données partagées lors du webinaire sont parlantes : sur la dernière promotion, quatre demandeurs d'emploi sur six avaient trouvé un poste avant même la fin de la formation. Pour les indépendants et entrepreneurs, le réseau Lyon fonctionne comme un accélérateur de business : premiers clients, premiers partenaires, premiers retours terrain.

Enfin, l'accès à vie au contenu mis à jour est un bénéfice souvent sous-estimé. La formation évolue au rythme du marché. Les prochaines promotions auront par exemple accès à des exercices sur le GEO (Generative Engine Optimization), une discipline qui n'existait même pas dans le programme un an plus tôt. Les alumni bénéficient automatiquement de ces mises à jour.

Les erreurs fréquentes et comment les éviter

La première erreur est de venir chercher une recette magique. Le growth marketing n'est pas un hack. C'est une méthode de test systématique. Ceux qui arrivent en formation en espérant repartir avec « la » technique miracle pour générer du chiffre d'affaires immédiatement se trompent de cadre. La formation installe des systèmes et un raisonnement. Le chiffre vient ensuite, par la pratique et l'itération.

La deuxième erreur est de rester passif. Les profils qui tirent le plus de valeur de la formation sont ceux qui posent des questions, challengent leurs idées avec les coachs, contactent les intervenants sur LinkedIn et utilisent leurs propres projets comme terrain d'expérimentation. Ceux qui se contentent de suivre les modules sans interagir passent à côté de la moitié de la valeur, le réseau et le feedback.

La troisième erreur est de vouloir se spécialiser trop tôt. Mathilde insiste sur ce point : le bootcamp donne une vision globale du growth. C'est seulement après avoir compris l'ensemble du tunnel qu'il devient pertinent de se spécialiser, en SEO, en acquisition payante, en automatisation ou en stratégie de contenu. Sauter cette étape de vision panoramique, c'est risquer de devenir excellent dans un silo sans comprendre comment il s'articule avec le reste.

Dernière erreur classique : ne pas exploiter le réseau après la formation. Les événements Lion, les connexions avec les alumni, les mises à jour du contenu, tout cela continue après les 13 semaines. Traiter la formation comme un produit fini plutôt que comme l'entrée dans un écosystème, c'est se priver de son levier le plus puissant.

FAQ

À qui s'adresse la formation Growth Marketing de Lion ?

La formation s'adresse aux entrepreneurs, freelances, salariés en poste et profils en reconversion qui souhaitent acquérir des compétences en growth marketing. Les profils viennent d'horizons variés : marketing, commerce, finance, consulting. Le point commun est la curiosité et la volonté d'apprendre en faisant. Lion applique un filtre à l'entrée pour s'assurer que chaque participant pourra tirer pleinement parti du programme, les profils trop éloignés du digital ou insuffisamment autonomes dans leur apprentissage sont orientés vers d'autres solutions.

Combien de temps faut-il consacrer à la formation par semaine ?

Le format est conçu pour des professionnels en activité. L'estimation officielle est d'environ 10 heures par semaine, mais l'expérience varie selon le niveau de départ. Mathilde, qui avait déjà des bases solides en gestion de projet, a consacré environ 5 à 6 heures hebdomadaires, dont 2 heures de e-learning et le reste sur les sessions live du mercredi et du vendredi. La formation est exigeante mais compatible avec une activité salariée ou entrepreneuriale en parallèle.

Quels résultats concrets peut-on attendre après la formation ?

Les résultats dépendent du profil et de l'objectif. Pour les demandeurs d'emploi, les chiffres récents montrent que deux tiers des participants trouvent un poste avant même la fin du programme. Pour les entrepreneurs, le bénéfice principal est la mise en place de systèmes d'acquisition et de fidélisation structurés, avec un gain de temps significatif au quotidien. Pour les consultants, c'est l'élargissement du scope de compétences et la capacité à proposer des prestations growth complètes à leurs clients.

Le contenu de la formation est-il mis à jour régulièrement ?

Oui, le contenu évolue en permanence pour suivre les mutations du marché. Les modules intègrent les dernières tendances en IA, automatisation et stratégie digitale. À titre d'exemple, les prochaines promotions auront accès à des exercices sur le GEO (Generative Engine Optimization), une discipline absente du programme un an plus tôt. Les alumni conservent un accès à vie au contenu mis à jour.

Peut-on travailler sur son propre projet pendant la formation ?

Absolument. Les coachs encouragent les participants à utiliser leurs propres projets, start-up, activité freelance, entreprise existante, comme cas d'étude lors des exercices collectifs. Mathilde a travaillé sur Mariable, son application de wedding planning, pendant toute la durée du bootcamp. C'est l'un des moyens les plus efficaces de rendre l'apprentissage immédiatement actionnable.

Quel est le taux de certification de la formation ?

Le taux de réussite est d'environ 80 %. Les participants sont accompagnés par leur coach tout au long du processus de certification. En cas d'échec à l'étude de cas finale, il est possible de la repasser lors de la session suivante. L'accompagnement est pensé pour maximiser les chances de chaque participant.

Conclusion

Le growth marketing n'est plus une option pour qui veut construire, lancer ou accélérer un projet. C'est un socle. Ce que montre le parcours de Mathilde, c'est qu'avec le bon cadre méthodologique, les bons outils et surtout le bon mindset, il est possible de passer d'un profil finance à une double activité entrepreneuriale en moins de 18 mois. La formation Growth Marketing de Lion ne promet pas de recette miracle, elle installe une machine à apprendre, tester et itérer.

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